[ezcol_3fifth]Fin octobre oblige, nous n’avons pas résisté à faire un Friday Beer Tasting spécial Halloween. Des citrouilles bien sûr, des bonbons (pas trop) mais aussi des étiquettes au design macabre, bref de quoi célébrer la fête d’origine celte comme il se doit !


[/ezcol_3fifth][ezcol_1fifth]Friday Beer Tasting n°17 : Trick or Treat or Beer 1[/ezcol_1fifth][ezcol_1fifth_end]Friday Beer Tasting n°17 : Trick or Treat or Beer 2[/ezcol_1fifth_end][ezcol_1third]Brasserie : Brooklyn brewery 
Nom : Post Road
Type : Pumpkin Ale
Titrage : 5% alc.

Friday Beer Tasting n°17 : Trick or Treat or Beer 3[/ezcol_1third][ezcol_2third_end]On entame cette dégustation avec la mythique brasserie new-yorkaise Brooklyn Brewery et leur Post Road. Véritable institution dans le monde des crafbeers, la brasserie fut fondée en 1987 par Steve Hindy et Tom Potter, avec le concours de Milton Glazer qui désigna le logo (I ♥ NY, c’est lui, #DesignLegend). Ils commencent par produire à façon dans l’état de New-York et s’installent dans leur local emblématique du quartier de Williamsburg en 1996 (même si 80% des bières restent produites à Utica). ). Si vous visitez la Grosse Pomme, nous vous recommandons chaudement d’y faire un tour. Sous la houlette du brewmaster Garret Oliver (depuis 1994), la brasserie a connu un très beau succès, porté par une gamme de bière de haute qualité, unanimement reconnue. Une immense source d’inspiration ! Pour le thème du jour, nous avons choisis leur pumpkin ale, un genre qui remonte à l’arrivée des colons anglo-saxons, qui décidèrent d’incorporer cette plante indigène dans leur recette pour sa teneur en sucre (et remplacer ainsi le malt, alors peu disponible). La Post Road était d’ailleurs le nom de la route coloniale entre Boston et New York. History class is over, let’s drink? (on aurait tellement aimé avoir ce genre de conclusion en cours d’anglais….)

Au premier coup d’œil, la citrouille s’impose : robe limpide (filtrée) d’un orange profond, nuancé par des reflets rouille, le tout coiffé d’une tête beige plutôt discrète. Du côté des bulles, on présume d’ores et déjà une belle pétillance. Le premier nez est marqué par de fortes saveurs de sucre (déjà les bonbons…). Dans un second temps, ce sont les épices qui pointent le bout de leur nez, cannelle notamment bien soutenu par le malt biscuité. Rien d’étonnant sur ce type de bière, parfois présentées comme des pumpkin pie ales, en raison des épices présents dans la tarte traditionnelle à la citrouille, qui y sont souvent incorporés (cannelle, clous de girofle, muscade). On est vraiment entre le bonbon au miel et la pumpkin pie, du gourmand en perspective. En bouche, étonnamment elle n’est pas aussi sucrée que le nez l’annonçait et le côté liquoreux ou alcoolisé sont aux abonnés absents. Les épices sont bien là, avec une touche de gingembre et une pointe de poivre. Son petit côté effervescent la rend agréable. Quant à la finale, elle dévoile son amertume avec un côté astringent et c’est seulement à ce moment-là que le parfum de citrouille fait son apparition. Comme souvent, cette équilibre citrouille / épices / amertume se révèle mieux après que sa température se soit chambrée. On finit en beauté après un début qui s’annonçait très sucré, et on se note d’en reprendre à l’automne prochain.

[/ezcol_2third_end][ezcol_1third]Brasserie : Rogue Ales
Nom : Dead guy
Type :Germain Maibock
Titrage : 6,5% alc.

Friday Beer Tasting n°17 : Trick or Treat or Beer 4[/ezcol_1third][ezcol_2third_end]On reste de l’autre côté de l’Atlantique mais on s’aventure plus à l’Ouest avec la Dead Guy de chez Rogue Ales. Cette autre illustre maison a été lancée en 1988 par Jack Joyce, Rob Strasser, et Bob Woodell en Oregon (Ashland puis Newport), avec une philosophie de rebelles ambitieux qui en a fait des représentants emblématiques de la craft beer revolution. Aujourd’hui Rogue a plus de 60 références à son actif, cultive ses propres houblons et céréales (qu’ils maltent eux-mêmes), et distille des spiritueux, bref ça cartonne !

Aujourd’hui, on se penche sur la Dead Guy, avec son petit squelette chapeauté. Une bière de type Maibock. Mai quoi ? Les Maibock ou Helles bock sont des bières blondes à base de malts miellés dont l’alcool est rehaussé par la présence de houblon herbacé. Elles sont généralement lancées sur le marché au printemps, notamment en Allemagne. Trêve d’explication en tout genre, et remplissons donc nos verres !  Succomberons-nous à la Dead Guy ? Elle se démarque par une robe orange vive et mordorée plus claire que la précédente (pas de citrouille ici). Elle est dotée d’un col blanc éphémère, et on ne peut ignorer la quantité de levure présente, qui vient généreusement la troubler (évidemment, ils font leurs propres levures, ici la Pacman). On met le cap du côté des arômes, avec un premier nez plutôt épicé, notamment poivré. Là encore, le sucre se fait rapidement sentir, soutenu par de forts arômes de fruits confits (la fameuse saveur cake de grand-mère… enfin, c’est notre interprétation). En bouche, l’alcool ressort immédiatement malgré son titrage somme toute raisonnable (6,2%). Elle est très liquoreuse, avec une carbonatation moyenne. Les quatre différents malts ont visiblement eu de bon rendement ! On passe un peu à côté des autres saveurs et commençons à nous demander si la distance de transport et la date limite d’utilisation optimale (DLUO) à décembre 2014 n’ont pas biaisé cette dégustation… Un petit « tricks » mais cela reste quand même agréable, il faudra lui donner une seconde chance.

[/ezcol_2third_end][ezcol_1third]Brasserie : Naparbier
Brasserie : Avinne Brouwerij
Nom : Gentle Lady
Type : belgian tripel ale
Titrage : 9,2% alc.

Friday Beer Tasting n°17 : Trick or Treat or Beer 5[/ezcol_1third][ezcol_2third_end]On termine avec la Gentle Lady issue d’une collaboration entre deux jeunes brasseries : la belge Alvinne et l’ibérique Naparbier. La première voit le jour en 2004, à l’initiative de Davy Spiessens et Glenn Castelein, dans un modeste chalet en bois (les fameux chalets belges… non ?). Ayant déménagée depuis, elle est réputée pour son savoir faire en vieillissement (fût de chêne notamment). Quant à Naparbier, située à Pamplone (en Navarre, Napar en basque d’où le nom), elle est lancée en 2009 et appartient à la jeune génération de microbrasseurs espagnoles, eux aussi en pleine expansion. On reste dans le macabre avec cette Gentlelady, à l’élégance toute victorienne mais qui semble avoir quelques heures de vol au compteur…  Au niveau du contenu de cette triple ale belge, la lumière est à l’honneur avec une belle robe jaune paille mêlé à des reflets dorés. Au niveau de la coiffe, il vaut mieux regarder sur l’étiquette, seul un fin fil flotte fugacement. Elle s’annonce plutôt effervescente et est très trouble en raison de l’important dépôt de levure présent dans le fond. Au premier nez, on est tout de suite pris par les arômes de fruits, à contrepied de ce que nous venons de déguster. Après oxygénation, la banane se démarque considérablement suivi par la pomme, une touche d’agrume et un côté un peu bonbon. L’alcool reste relativement discret pour le titrage. L’attaque est agréable avec une belle bulle pour se dévoiler plutôt ronde avec la présence de la banane (que l’on percevait déjà au nez). Surprenante, elle est relativement plus légère en bouche que certaines autres triples belges, ce qui n’est pas pour nous déplaire vue l’horaire (on bosse après quand même). Avec un titrage à 9,2%, on ne vous cache pas que l’alcool se fait bien sentir jumelé au côté sucré. Sur la finale, l’amertume est quasi absente mais une touche d’acidité et sa fine pétillance permettent d’équilibrer le côté liquoreux. Elle dévoile une belle et longue tenue en bouche… on savoure et on y retourne.

[/ezcol_2third_end][ezcol_1third][/ezcol_1third][ezcol_2third_end] [/ezcol_2third_end] La dégustation touche à sa fin, pas besoin d’aller récolter des bonbons, on a eu notre compte. Il ne reste plus qu’à se déguiser. Si les Pumkin Ales vous intéressent, nous vous recommandons aussi de tester la Jolly Roger de nos confrères et voisins montreuillois de chez Deck & Donohue. On se retrouve vendredi prochain.

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