Après s’être bien préparé, enlevez vos RayBan et nettoyez vos lunettes car on entre dans le vif de la dégustation avec la première étape : l’œil.

Comme pour le vin, cette étape fait partie du rituel bierologique, et peut permettre (pas toujours !) de déterminer la consistance de la bière, sa pétillance (carbonatation), sa robe, etc. Attention, s’il existe un champ lexical spécifique pour décrire ce que l’on voit, l’habit ne fait pas le moine, et il peut y avoir des surprises. Si vous lisez nos Friday Beer Tasting, vous savez par exemple que peu, voire pas, de mousse ou de bulles n’est pas forcément un mauvais présage.

Pour faire simple, il y a trois éléments à prendre en considération lorsque l’on regarde une bière :

Sa mousse : elle doit sur le principe adhérer aux parois du verre
Ses bulles : dans l’idéal elles doivent être petites et régulières
Sa couleur : il est préférable qu’elle soit brillante à l’exception des bières de levures (les blanches par exemple)

Du côté de la mousse

Vous pouvez utiliser les différents qualificatifs qui suivent :
– Homogène, compacte, composée de fines bulles, etc.
– Consistance : dense, fine, crémeuse, etc.
– Couleur : blanche, beige, rouge ou brune (chacune ayant sa palette de nuances)

Et voici quelques conclusions que l’on peut tirer :
– Si la mousse accroche votre verre à bière, c’est signe de fraîcheur ;
– Si vous remarquez la présence de grosses bulles, cela peut être dû à un excès de CO2.

On passe les bulles à la loupe

On mesure le niveau d’effervescence selon la concentration du dioxyde de carbone. La gazéification, qui varie typiquement en fonction de la famille de bières, est observable à l’œil nu (et au palais) et donne une tonalité à la bière. Par exemple, une bière très effervescente paraîtra plus sèche et plus acide qu’une bière qui l’est moins. Ainsi, en fonction de son intensité, l’effervescence sera plus ou moins plate, légère ou vive. Les bulles peuvent être qualifiées de grosses, moyennes ou fines.

 Et on termine avec la robe

La plupart du temps la couleur dépend du type de torréfaction des grains d’orge ou des fruits utilisés, etc.

Sa couleur peut être qualifiée de blonde, brune, ambrée, marron, noire ou blanche. Ce sont les couleurs de base. Par exemple, une bière blonde pourra arborer une robe dorée, jaune paille, or, etc. De même que pour une robe brune, on peut parler de robe ambrée, marron, marron foncé, reflets caramel, etc.

Ce second volume se termine, on espère vous avoir éclairés sur les différents aspects visuels d’une bière. On vous retrouve bientôt avec la suite : on parlera de ce cap, cette péninsule , le nez !

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